L’éducation n’a pas de valeur !

??????L’éducation n’est pas une valeur économique. Elle ne peut pas souffrir de compromis. Dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, la lutte contre la fermeture des postes d’enseignants dans les écoles imposée par la majorité présidentielle précédente – au gré décisions mathématiques et des objectifs chiffrés des ministères, doit continuer de mobiliser notre famille politique. Notre ville doit faire de l’éducation la priorité des priorités. La justice sociale commence par une éducation pour tous dans les meilleures conditions, et c’est cela notre vision de l’école de la République. Autour des élus, elle a besoin d’emporter l’adhésion pleine et entière des enseignants, des syndicats, des représentants de parents d’élèves et l’ensemble des partenaires éducatifs, afin de conserver les postes menacés et enterrer la politique de démantèlement de notre système éducatif.

Nous devrons aussi nous attaquer à un autre chantier, celui de l’orientation qui révèle, comme l’a montré Gilles Kepel,  la corrélation entre inégalités sociales et inégalités scolaires.

Voeux aux Vigneusiens

VoeuxChers Vigneusiens, chers soutiens, chers amis,
2015 est une année de défis.

Je souhaite que notre pays se mette au travail d’abord sur la question de la sécurité et de l’union nationales. Les incantations pour le « vivre ensemble » sont inutiles. Il faut régler des problèmes cruciaux qui sont simples à énumérer, mais difficiles à surmonter : l’éducation et la réussite scolaire, la lutte contre le chômage de masse, l’égalité territoriale.
L’éducation d’abord car quand 150 000 jeunes quittent le système scolaire chaque année sans qualification, c’est autant de destins que nous abandonnons à eux-mêmes. Nous enrichissons le lit de l’ignorance, de l’intolérance, de l’oisiveté, du chômage, de la violence.

La lutte contre le chômage de masse ensuite. Le retour à l’emploi des jeunes, le maintien dans l’emploi des seniors doivent être des priorités nationales. Aider ceux qui en ont besoin avec des emplois bénéficiant de l’aide publique, tout en investissant plus pour dynamiser la compétitivité et les résultats des entreprises, là est la solution d’équilibre.
Enfin, l’égalité territoriale entre les banlieues et les villes-centre, entre les villes et les campagnes, entre les centres-villes et le périurbain est nécessaire pour construire la France de demain. Pour cela, il faut administrer, réguler, imposer des règles de convergence entre Etat, régions et communes, et s’attaquer sincèrement et avec les moyens nécessaires, au cas des banlieues.

L’année 2015 est aussi une année politique, électorale. Les grands partis se mettent au travail pour rassembler les forces et préparer les idées qui feront leurs programmes.  L’année s’ouvre avec les élections cantonales en mars, et régionales en décembre.

Je souhaite que nous accélérions notre mouvement, pour lequel 2015 sera une année de préparation pour les échéances qui l’attendent. Nous ne sommes pas un grand parti. Mais notre génération a le choix de proposer quelque chose de nouveau. Nous sommes responsables. Responsables de proposer une voie différente, intelligente, rassembleuse. Responsables d’agir pour en finir avec un système politique ancien et stagnant, épuisé tant il se débat pour assurer sa propre survie, et qui en a oublié sa mission principale :
En ce début d’année, permettez-moi de penser à ceux qui, dans la rue, vivent des nuits glaciales.
Permettez-moi d’adresser un message de soutien à tous ceux qui vivent des difficultés pour trouver un emploi ou un logement digne.

Permettez-moi de partager avec vous une pensée pour tous ceux qui, par le monde, espèrent une année meilleure, faite de liberté et de sécurité, et qui gardent chevillé au corps l’espoir de voir disparaître les conflits et catastrophes qui les touchent.

Permettez-moi d’adresser un message de réalisme et de solidarité à ceux qui ont la chance de pouvoir débuter cette année avec leur famille et avec les moyens de lui assurer un avenir. Que nous ayons une pensée pour les plus démunis.

Permettez-moi en ce début d’année d’avoir une pensée particulière pour celles et ceux qui, sur ce blog ou au quotidien, dans notre ville ou dans nos réseaux, m’ont manifesté leur soutien et m’encouragent à poursuivre mon combat.
A tous, une souhaite que 2015 vous apporte son lot de joie et de réussites.

Karim  Bouhassoun

Comment tenir bon face à la terreur

07844089-photo-je-suis-charlieFace à l’horreur et au choc, et après l’attentat lâche et grave perpétré contre des journalistes et des policiers, nous ne pouvons pas rester sans réagir.

J’exprime, au nom de tous les membres du mouvement « Ensemble pour Vigneux », ma plus grande indignation et ma plus profonde solidarité envers les victimes et leurs proches.

La violence et la terreur ont franchi une nouvelle étape dans notre pays, alors que nous n’avions pas subi une telle violence depuis plusieurs décennies.

Les valeurs mêmes que nous défendons, de liberté, d’égalité, de fraternité, de liberté de conscience et d’expression, continueront toujours d’animer l’engagement politique et social qui est le nôtre, afin que chacun puisse s’exprimer et défendre ses idées et ses conceptions.

Parce que ce qui s’est passé hier heurte profondément notre sens et notre éthique des valeurs qui nous portent et nous guident dans notre quotidien, nous sommes en deuil et nous affirmons que nous ne céderons jamais aux menaces et intimidations faites aux principes républicains intangibles de la liberté d’expression.

Insignifiante démonstration de solidarité eu égard à l’immense peine des familles et des confrères de cet attentat qui nous choque toutes et tous, et eu égard à la secousse qui vient de subir notre République.

Je tiens à passer un appel pour calmer les esprits, distinguer le faux du vrai, contrer les discours populistes de nos adversaires et afin de ne pas prêter le flanc face aux tentatives d’amalgames et de raccourcis idéologiques.

Au-delà, et pour l’avenir, nous appelons chacun à la mesure dans ses réactions et à l’unité nationale. Union qui devra durer car notre pays se trouve sur le parvis d’un édifice social faudra rebâtir tous ensemble, afin que le creuset républicain et ses principes fondamentaux guident les moyens de la lutte contre tous les extrêmes.

Karim Bouhasssoun

Une fin d’année pour repartir de plus belle

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La période des congés et des fêtes de fin d’année est l’occasion de faire un point sur l’année 2014 qui nous a permis de rassembler nos forces pour proposer un nouveau projet pour Vigneux-sur-Seine.

Des valeurs nous ont rapproché, et les priorités que nous avons définies continueront d’animer mon engagement en 2015 : le développement de services publics égaux pour tous et une nouvelle proximité ; un urbanisme repensé avec un projet de centre-ville ; la solidarité et l’entraide ; une ambition écologique pour tous ; hisser Vigneux parmi les toutes premières villes de l’Essonne en termes d’équipements et de cadre de vie. Souvenons-nous que 40% des suffrages se sont exprimés pour notre projet. C’est un encouragement fort pour continuer à préparer la relève politique de notre ville.

Je vous donne rendez-vous prochainement à Vigneux, cette ville que nous aimons, pour continuer dessiner le chemin vers la victoire de nouvelles valeurs pour notre ville.

Karim Bouhassoun

Si on s’occupe des banlieues, c’est la France qui ira mieux !

Vigneux sur seine banlieueGaz de schiste, investissements directs étrangers, réforme du marché du travail, relance de la croissance en Europe… Et si on s’occupait de nos banlieues ? Et si une des solutions pour sortir de la crise, c’était d’investir dans les banlieues?

Oui, elles recèlent un potentiel de croissance et renferment des richesses pour notre pays. Les banlieues classées comme « zones urbaines sensibles » (ZUS) abritent plus de 4 millions d’habitants. Malheureusement, le taux de chômage y atteint 25%. Beaucoup plus chez les jeunes. Le retour ou l’accès à l’emploi des habitants des banlieues doit être une priorité pour notre pays. Le gouvernement doit s’y pencher.

Les plans pour nos banlieues doivent aussi s’intéresser de manière urgente à la formation supérieure des jeunes des banlieues. En effet, près de 60% de ces jeunes rejoignent la voie professionnelle au lycée. En résumé, demain, il sera difficile pour eux de se réorienter vers des métiers à plus grande valeur ajoutée, s’ils ne sont pas accompagnés massivement pour choisir des filières de formation généralistes et longues.

Quand à la place des femmes habitant les ZUS, elles ont, comparativement au reste de la société, davantage la charge d’enfants. Cela les empêche de participer comme il le faudrait à la vie professionnelle.
Enfin, la sécurité n’est pas liée aux gens des banlieues. Elle est subie par ses haitants. Près d’un habitant sur quatre dans les zones urbaines sensibles déclare avoir déjà subi des discriminations pour son origine, sa couleur de peau, ses convictions. C’est parce que comparativement au reste de la société, la part des immigrés récents y est plus grande. L’enclavement et la discrimination sont d’abord par les habitants des ZUS.

Concerter et dialoguer pour avancer

Concerter et dialoguer avant d'agirTrop peu de Vigneusiens font encore confiance à leurs élus et leurs représentants. Pour renforcer le lien entre les politiques et les habitants, il n’y a pas de secret : il faut rénover la prise de décision politique en démolissant les réflexes autoritaires, les querelles de sièges, et l’immobilisme des institutions. Vigneux doit faire le choix d’ouvrir l’action publique à la délibération locale dans les mairies et conseils de quartier, au plus près des habitants. Les effets vertueux sur l’avancement des projets seront d’une rapidité étonnante.

A une autre échelle, il faut que notre ville ait le réalisme de discuter au-delà des clivages politiques traditionnels pour défendre son territoire et les enjeux voisins. En prônant l’unité entre les communes, communautés d’agglomération et intérêts du Département de l’Essonne, nous pourrons défendre un projet de territoire d’envergure nationale pour la banlieue Sud de Paris.

Communiquer c’est (aussi) gouverner

SennMicrophoneLes décisions qui sont prises méritent des mots pour être dites. Et l’adage « dire ce qu’on fait, faire ce qu’on dit », n’a pas meilleur endroit pour s’appliquer.

Le Gouvernement et les élus locaux sont au travail. Les services de l’Etat et des collectivités aussi … Mais cette action, surtout au niveau du Gouvernement, n’a pas de raison d’être si la population n’y adhère pas. Toutes les critiques sur l’image d’une fonction présidentielle « hors sol », et les courants récents vers la démocratie « de proximité », en sont la conséquence.

Mettre en mots et en images une politique, c’est informer, c’est annoncer. Mais la puissance de la communication va au-delà : elle donne corps à la décision. C’est comme baptiser, inaugurer, interpeller. Le mot est très puissant quand il véhicule la volonté de changer, d’impulser, de dynamiser, ou tout simplement de maintenir.

La parole politique a perdu beaucoup de son importance ces dernières années. Elle est moins importante à double titre. Pour les citoyens, qui sont affairés à leur quotidien et qui pensent subir la crise, et pour les politiques, qui ne se sentant pas entendus, communiquent moins, et moins intensément.

La communication politique doit retrouver la place qui est la sienne. Ni marketing, ni enfantillages. Que notre président prenne la parole pour dire dans quelle direction il souhaite emmener la France, les Français, en Europe et dans le monde.

Oui aux politiques de relance par l’offre !

Le dernier semestre 2014 est difficile pour notre pays. Nous ne revoyons pas poindre la croissance et le taux de chômage continue d’augmenter.

Dans ce contexte, je crois que tous les Français soupolitique économiquehaitent la réussite du Gouvernement : baisse du chômage, réduction du déficit et de l’effet boule de neige sur la dette, rétablissement d’un équilibre de balance commerciale extérieure et évolution modérée du niveau des prix.

Mais ces horizons, qui sont des objectifs à atteindre, seraient les conséquences de choix politiques. Pas des politiques en tant que telles. Ce qui est en débat, c’est comment y arriver. Ce qu’il faut à la France, depuis 2008, c’est un taux de croissance effectif du PIB qui soit aux alentours de 1,75%, pour créer de l’emploi et faire jouer les stabilisateurs automatiques (augmentation des transferts, renflouement des caisses pour amorcer des baisses d’impôts), et enclencher une réforme du marché du travail qui sera plus acceptée par la population et le Parlement en période de croissance de l’emploi.


La réduction des déficits publics pour contenir l’inflation et le soutien à la production pour améliorer la compétitivité des entreprises françaises et leur niveau d’investissement sont les seuls moyens de sortir de la crise. Il ne faut pas oublier non plus les familles en difficulté, les ménages modestes et les classes moyennes, qui sont bien souvent de grandes contributrices de l’impôt.


Il n’y a personne parmi les économistes pour croire que le soutien à la demande, alors que la balance extérieure est déficitaire, profitera aux entreprises françaises ! Non, elles ne sont pas compétitives, perdent des marges, et toute augmentation de la demande se fera au bénéfice des entreprises de nos partenaires économiques.

Ce qui est déplorable, c’est que le but est d’améliorer le quotidien des Français, pas d’enrichir les riches. Il y en a marre de ce clivage qui stérilise les échanges au sein de la Gauche. Ce qui compte, c’est dire la vérité, car les Français savent l’entendre, et créer un consensus national – ou au moins à Gauche – sur ces questions. Y arriver, c’est d’abord savoir communiquer, avec, par exemple, une intervention régulière, tous les 6 mois, au long de ce qu’il reste du quinquennat, du Président ou du Premier ministre, pour expliquer les choix, tout simplement, et faire un compte-rendu d’où on en est. Parfois, pour éviter l’effet « tour d’Ivoire » et décrochage entre politiques et opinion, les choses simples sont les plus efficaces.

Vigneux a besoin de spectacle vivant !

une politique culturelle ambitieuse pour Vigneux Notre ville, et plus généralement notre bassin de vie, souffrent de l’absence de politique culturelle.

Il nous faut construire dans les années à venir une animation culturelle généreuse et ouverte à tous,  qui mise sur le spectacle vivant

Les festivités, les évènements populaires et les rassemblements festifs sont des moments de rencontre qui rythment fortement la vie locale. Il faut les promouvoir sans compter. C’est le choix que doit faire Vigneux-sur-Seine avec des programmations artistiques ambitieuses (concerts et animations) avec pour principe le libre accès et la gratuité. Notamment, nous devrons proposer des festivals d’art de rue qui animent la ville. Vigneux est faire pour cela, pour accueillir la convivialité et l’amusement au cœur de l’espace public.

Nos pouvoirs publics devront promouvoir une offre culturelle et de loisirs de qualité tous publics, pour tous. Les investissements dans un carnaval populaire d’envergure en seront la parfaite illustration, tout comme le projet ce cinéma multiplex en centre-ville qui devra sortir de terre et pour lequel je continuerai de militer.

 

Vigneux-sur-Seine « durable »

la fosse montalbot, vigneux

 

 

 

 

 

 

 

Un des marqueurs qui est le nôtre et qui est le fruit de l’histoire urbaine des banlieues, c’est la volonté de réinventer le rapport des habitants à leur environnement. Notre département, l’Essonne, doit être un exemple pour l’Europe du développement durable.

Il faut pour cela du volontarisme, pour informer nos concitoyens et les impliquer dans les enjeux de sauvegarde des espaces naturels en imaginant des liaisons douces entre espaces urbains et naturels. Pour désenclaver notre ville, Vigneux-sur-Seine, il faut mettre en valeur les espaces naturels, en choisissant de raviver leurs atouts, comme la Seine, ses rives en cœur de ville avec  des festivals populaires et une viabilisation des berges. Il s’agit aussi de mettre en avant nos nombreux espaces verts, avec un « poumon vert » le long de la voie ferrée, reliant le gros buisson et la base de loisirs régionale. Nous avons aussi la place pour des « jardins en partage » en pied d’immeuble accessibles à tous et en particulier aux ménages modestes !

Une politique environnementale, c’est aussi des projets industriels et urbains « propres » et en harmonie avec milieu naturel : les projets de récupération de la « chaleur perdue » des incinérateurs de déchets peuvent chauffer la ville tout en réduisant les coûts pour l’usager.

C’est cela respecter l’environnement et offrir le retour de la nature en ville, tout comme la réimplantation de l’agriculture urbaine et périurbaine dans une interpénétration harmonieuse des espaces.

Réformons nos territoires !

la nouvelle carte des régions

La nouvelle étape de la décentralisation qui s’ouvre est une aubaine !

La carte des régions est une opportunité à ne pas manquer pour moderniser notre administration et approfondir la dynamique de nos territoires.

Elle doit être l’occasion de mobiliser les acteurs économiques et sociaux, les élus territoriaux et les citoyens pour redresser l’économie et les finances de notre pays, pour plus d’emplois pour nos jeunes, et faire reculer le chômage.

Chaque région aura à son coeur une métropole, leader de sa stratégie de territoire. Ces nouvelles capitales de régions pourrons mutualiser des forces qui étaient auparavant éparpillées, au profit de secteurs structurants de nos régions : universités, hôpitaux, financement du développement économique et soutien à l’emploi, soutien aux PME, formation tout au long de la vie… et elles pourront faire des économies d’échelle dans l’administration et la gestion.

Une pédagogie est nécessaire. C’est le rôle du Gouvernement. Localement, les concertations et des dynamiques concordantes rallieront les populations.

 

L’économie locale : une question humaine

zone d'activité industrielleIl n’y a pas de formule magique pour le développement de l’économie locale et de l’emploi.

Les acteurs publics peuvent cependant aider les entreprises à s’installer, croître, investir et réduire les risques liés à la croissance ou la baisse d’activités.

Pour cela, la relation humaine est primordiale. Elle doit devancer les outils techniques et les « process » si chers aux ingénieurs. C’est la raison pour laquelle le développement économique local est plutôt une question d’approche que de savoir-faire technique.

Pourvu que le projet soit porteur (des fondamentaux solides prouvés par l’entreprise) et aille dans l’intérêt général (création d’emplois directs et indirects, développement de filière innovante, attractivité du territoire), des exemples précis existent : les élus locaux peuvent accompagner et apporter une caution publique à un projet d’investissement d’une entreprise industrielle auprès des banques publiques ou privées, aménager des zones d’activité industrielle, sauver des entreprises en difficulté ou se battre dans la compétition de l’attractivité des entreprises.

Les entreprises ont déjà beaucoup à gérer et il est souvent trop tard lorsque le téléphone des mairies sonne. Pour les élus locaux, le  développement économique local doit être un travail quotidien et proactif : écoute de l’économie, analyse, prise de contact, création et animation de clubs d’entrepreneurs et de représentants des salariés, construction de projets de développement avec les chambres consulaires et les services, montage de dossiers structurants avec l’Etat et les institutions partenaires.

Faciliter l’accès aux médecins spécialistes

Démographie médicaleA l’heure où le Conseil national de l’ordre des médecins (CNOM) publie son rapport, la démographie médicale continue de poser problème pour l’accès aux soins.

La problématique est simple : un numerus clausus (qui a été récemment réhaussé) réduisait le nombre de médecins formés chaque année en France. Le temps que l’Université forme de nouveaux médecins, il n’y a pas assez d’offre : c’est ce qu’on appelle la raréfaction de l’offre de santé. Elle touche fortement certains territoires moins bien placés dans la compétition de l’atttractivité (banlieues, territoires ruraux, régions enclavées ou touchées par un exode continu).

Vigneux-sur Seine, comme de nombreuses villes, est sous-dotée en médecins spécialistes, alors qu’elle est fournie en médecins généralistes.

Des solutions existent : le regroupement des médecins dans des centres innovants appelés « maisons de médecins spécialistes ». En lien avec les médecins généralistes, les spécialités s’y retrouvent (ophtalmologues, cardiologues,  rhumatologues, gynécologues, pédiatres, psychiatres, allergologues…) dans un immeuble unique et bénéficient de l’aide des collectivités dans leur projet (immobilier, promotion auprès de l’Etat…).

Il est nécessaire que les territoires innovent pour améliorer l’accès aux soins des habitants. Les solutions sont souvent là, à portée de main. La volonté d’accomplir dans l’intérêt général est le seul moteur de réussite.

 

Choisissons nos députés européens !

 

parlement-europeeDimanche 25 mai, les Français ont à nouveau rendez-vous avec le suffrage universel ce dimanche 25 mai

Cette fois-ci, il s’agit de choisir nos députés européens. Sur les 751 que compte le Parlement européen qui siège à Strasbourg, la France enverra au 74 eurodéputés qui siègeront jusqu’en 2019.

C’est un gigantesque exercice de démocratie. Il concerne 28 pays de l’Union européenne. C’est donc les citoyens européens de 28 nationalités qui vont voter à l’unisson !

L’Europe souffre d’un « déficit démocratique » : institutions lointaines, qui n’ont pas réussi à s’installer dans l’imaginaire politique des Français, Europe des « technos », de la bureaucratie, du capitalisme financier… Mais il y a au moins trois raisons de voter.

– C’est le seul moyen d’agir démocratiquement sur la direction que prend notre continent : le Parlement est la seule institution de l’UE à être élue au suffrage universel

– Les législations européennes ont un impact direct sur notre quotidien

– Parce que ce qui sortira des urnes influencera le projet politique de ces prochaines années et le choix du président de la Commission européenne, l’organe exécutif de l’Europe.

 

Mes voeux aux Vigneusiens pour l’année 2014

Chères Vigneusiennes, chers Vigneusiens,

Photo K Bouhassoun 1Une nouvelle année commence pour laquelle je vous adresse, ainsi qu’à vos proches, mes vœux de bonheur et de réussite.

L’année qui vient de s’écouler s’est refermée sur de nombreux conflits et crises. Des conflits armés qui continuent d’enflammer et d’ensanglanter le monde. Des crises industrielles qui continuent d’alimenter les chiffres des demandeurs d’emploi. Des conflits de valeurs qui clivent notre société au risque de la déchirer. Des conflits entre la probité et l’immoralité qui, malheureusement, sont venus ternir l’image de notre Cité, et décrédibiliser le dernier bastion de l’institution politique la plus épargnée jusqu’ici, celle de l’élu local.

Pour dépasser ces conflits et crises politiques, économiques, et morales, il faut faire autrement.

L’année 2014 doit être celle du changement.

Ce changement, cela signifie aussi que l’on ne doit pas souhaiter le redressement économique sans promouvoir la Justice sociale, principal levier de lutte contre les inégalités.

Le changement est urgent, car l’heure est venue de décider fermement de l’avenir de la vie publique dans notre démocratie.

Ma définition de la démocratie, ce n’est pas les décisions qui semblent courageuses ni l’impression de la responsabilité, faite pour flatter les égos. La démocratie, c’est la patience, l’écoute, le rassemblement, le respect de tous et la place aux voix, coûte que coûte.

Le changement, cela nécessite de passer la main à une nouvelle génération, et ainsi permettre à de nouveaux décideurs politiques d’entraîner la collectivité vers sa transformation. C’est avancer vers plus de progrès, qui sera rendu possible en mettant en place des projets qui vont donner à Vigneux un nouveau souffle : créer un centre-ville ; attirer des entreprises ; rendre la Seine aux Vigneusiens ; développer la proximité pour une égalité d’accès aux services publics, notamment.

Le changement, c’est se concentrer sur l’humain d’abord, afin de lutter, tous ensemble, contre la montée des populismes, dans nos villes, nos campagnes, partout en France, et en Europe.

Le changement, c’est une nouvelle manière de penser la croissance économique. Une croissance équilibrée, respectueuse de l’équilibre entre économie réelle et finance, prospérité collective et partage, pour ceux qui sont dans le besoin, que la fatalité ou les accidents de la vie ont rendu plus fragiles.

Notre ville, notre collectivité, a besoin d’humanité et de solidarité, de fierté et de dynamisme économique.

C’est, aujourd’hui plus encore qu’hier, le rôle du politique que de lancer des dynamiques avec des objectifs de résultat, et de protéger les habitants.

En 2013, je m’étais engagé à mobiliser toutes les forces vives au profit d’un projet neuf à orientation sociale et ouvert à tous ceux se reconnaîtront dans une vision humaniste, progressiste, républicaine et laïque. C’est chose faite. Nous sommes au rendez-vous, et les premières semaines de 2014 vous permettront de découvrir la liste que nous vous proposons pour les élections municipales des 23 et 30 mars prochains.

A toutes les Vigneusiennes et tous les Vigneusiens, salariés, ouvriers, étudiants, commerçants, à nos aînés, aux plus jeunes, aux nouveaux arrivants, aux forces vives et aux responsables associatifs et syndicaux, à ceux qui animent la vie de notre ville et croient aux valeurs de solidarité et de progrès, j’adresse tous mes vœux pour l’année nouvelle.

J’espère que votre vie professionnelle, familiale, personnelle et sociale vous apportera les joies et les satisfactions tant attendues.

Très belle année 2014.

Karim Bouhassoun

Karim Bouhassoun, votre candidat

J’ai passé toute ma vie à Vigneux-sur-Seine, et cette ville m’a beaucoup donné. Voilà 35 ans que j’y ai vu le jour, et depuis j’y suis resté fidèle et attaché.

Après le collège Paul Eluard, le lycée Rosa Parks de Montgeron, puis les bancs de Sciences Po et une maîtrise de philosophie en Sorbonne, je suis devenu cadre territorial, et je prépare une thèse sur les services publics de proximité.

Mon engagement politique est d’abord celui d’un « môme » de Vigneux qui doit beaucoup à sa ville.

C’est le résultat de cet amour que l’on porte pour les lieux et les personnes qui nous ont construit. C’est aussi le fruit d’un constat : celui du défi de l’avenir de nos banlieues, de notre développement économique et humain, de la cohésion sociale qui manquent cruellement à notre Cité. Le poids des responsabilités est lourd, mais quand la conscience du devoir l’emporte, il faut s’engager. C’est pourquoi j’ai décidé de me porter candidat aux élections cantonales de mars 2011, puis aux élections municipales de mars 2014, afin de vous représenter et de vous défendre.

 

Sophie Bourdon, ma remplaçante, m’accompagne dans cette démarche. Elle connaît l’action publique territoriale, et elle s’est investie dans la vie locale depuis de nombreuses années.

D’autres soutiens, plus discrets mais non moins fidèles et dévoués à notre désir de changement, nous ont permis d’atteindre des résultats très honorables. Nous continuons d’avancer,convaincus que c’est le temps long de l’engagement et l’expérience qui nous feront gagner. La politique, en démocratie, nécessite écoute, vigilance et persévérance.

Dans la ferme résolution de mériter votre confiance, je continuerai de porter les valeurs républicaines de progrès et de solidarité.

Nous, salariés et fonctionnaires, chefs d’entreprises, parents d’élèves, jeunes et aînés, responsables associatifs, militants et sympathisants, personnes rencontrant des difficultés, sommes tous concernés par la construction d’un avenir commun.

Le rassemblement de toutes nos forces est nécessaire pour réussir, et c’est grâce au soutien de chacun qu’il sera possible de relever les défis de l’avenir et faire de Vigneux-sur-Seine une ville à vivre.

Karim Bouhassoun

Les élections municipales, c’est quoi ?

élections municipales

Les élections municipales auront lieu les 23 et 30 mars 2014. Deux dimanches, espacés d’une semaine, seront consacrés aux scrutins, qui permettent d’élire les membres des conseils municipaux, pour un mandat de six ans. Les conseillers municipaux élisent parmi eux le maire de la commune, au scrutin secret et à la majorité absolue.

Le maire, premier magistrat de la ville, sera chargé de présider le conseil municipal.

Pour les communes de la taille de Vigneux-sur-Seine, le scrutin de liste s’applique. La parité homme/femme doit être respectée. Au premier tour, la liste qui obtient la majorité absolue reçoit la moitié des sièges à pourvoir. Les sièges restants sont répartis à la représentation proportionnelle. S’il y a un second tour, seules les listes ayant obtenu 10% des suffrages exprimés au premier tour ont le droit de participer. Les listes peuvent être modifiées, notamment par des fusions avec d’autres listes.

 

Lettre aux Vigneusiens pour les élections municipales

Chères Vigneusiennes, Chers Vigneusiens,

Une élection municipale est un rendez-vous à la fois simple et grave. Simple puisque c’est de la responsabilité de chacun d’exprimer ses
vœux pour le devenir de la Cité. C’est le sens de la « souveraineté populaire ». Grave parce que c’est une spéculation sur l’avenir par laquelle chaque votant abandonne la part de souveraineté qu’il détient à une équipe municipale dont il ne connaît pas toujours les membres et leurs aspirations, leurs compétences.

Au mois de mars 2011, je m’étais porté candidat aux élections cantonales. C’était la première étape d’une grande mobilisation vigneusienne. 10% des électeurs m’ont témoigné leur confiance. Je leur dis à nouveau toute ma gratitude car je leurs dois la force de poursuivre mon devoir d’engagement.

Je leur suis aussi reconnaissant d’avoir su donner sa chance à une nouvelle génération de décideurs politiques.
C’est l’appel que je fais aujourd’hui à tous mes concitoyens vigneusiens. Je veux vous dire que ni le sens des responsabilités ni la gestion responsable n’attendent le nombre des années. Vous souhaitez légitimement vous assurer de mon aptitude à rassembler les forces des Vigneusiens pour dessiner un avenir à notre ville. Sachez que ce rassemblement est en marche.

Notre ville a donné à la France de nombreux talents, ces nouveaux visages de la politique, des sciences, des lettres et des arts, du sport, des affaires. Avec ceux-là, nous réussirons à défendre un projet politique neuf et mener une nouvelle ambition pour notre ville.

Dans les mois qui viennent, vous continuerez de vous forger une idée des candidats pour élire votre conseil municipal et votre maire. Je souhaite alors que vous apportiez votre soutien au nouveau souffle dont a besoin Vigneux-sur-Seine car, à ce moment-là, vous pourrez compter sur une liste et un programme pragramatiques afin de transformer un rêve de vivre ensemble en réalité.

Pour Vigneux, pour chaque Vigneusien, avec le soutien de chacun d’entre vous, nous y parviendrons.

Bien fidèlement à vous,

Karim BOUHASSOUN

Lettre aux vigneusiens - août 2013

Soutenir les commerçants de Vigneux

De grands axes commerçants à Vigneux-sur-Seine, c’est possible !

Pour animer le cœur de ville et le rendre attractif aux habitants, tout en soutenant le commerce de proximité, il est nécessaire d’aménager de grands axes commerçants :

Pour cela, il faut mettre en place :

  • Une valorisation des voies d’arrivée : avenue Henri Barbusse, Avenue Henri Charon, Avenue Henri Martin, Avenue de la Tourelle, Rue Gaston Grinbaum, Avenue du Parc,
  • Une amélioration du plan de circulation et une plus grande place aux modes de transports doux et collectifs,
  • Une multiplication des liaisons avec le reste de la ville en créant une continuité des circulations notamment piétonnes et cyclables,
  • Une rénovation de la voirie et de la signalétique communale et communautaire,
  • Une politique de soutien aux initiatives des associations de commerçants,

patchwork

Mon projet urbain de centre ville à Vigneux-sur-Seine

Travailler ensemble pour concevoir le centre ville

Travailler ensemble pour concevoir le centre ville

Qu’est ce qu’un centre-ville ? C’est un lieu vivant et dynamique où tous ceux qui font Vigneux-sur-Seine, de tous âges et de toute condition, se réunissent et partagent l’espace public, leur espace.

A Vigneux, le périmètre délimité par le triangle historique Quartier du Lac, Gare, Avenue Henri martin, n’a connu aucune opération d’aménagement dans l’ère moderne. Je souhaite qu’avec les Vigneusiens, nous façonnions l’identité de Vigneux-sur-Seine, que celle-ci s’exprime dans un projet urbain et environnemental, que notre ville affirme et inscrive son caractère dans un lieu. Deux pistes sont possibles étant donné le foncier disponible en hyper-centre : autour de l’Hôtel de Ville, les aménagements pourront mettre en valeur le bâti ancien et la liaison gare-Henri Barbusse-base de loisirs ; autour de la Patte d’oie, les liaisons avec le quartier du Lac, l’avenue Henri Barbusse et la Haut-Vigneux.

Le projet de centre-ville aura 2 objectifs complémentaires : aménager et faire vivre les espaces publics. Pour cela, il faudra mettre en place :

  • Une grande consultation
  • Des propositions d’architectes urbanistes
  • Un phasage des travaux et un plan de financement équilibré et réaliste

En premier lieu, il conviendra, dans le cahier des charges, de permettre un guidage ouvrant des espaces aux familles, tout en permettant de dynamiser le commerce. Il faudra alors prévoir de :

–          Piétonniser en créant des voiries à destination des modes de transport doux

–          Reverdir, au moyen d’espaces et de coulées verts reliés à la Base régionale de loisirs et aux berges de Seine via la Fosse Montalbot.

–          Embellir, avec un pavage en matériau noble de pierre calcaire

Vigneux ne peut pas faire l’économie d’un tel projet, et c’est ensemble que nous pourrons le réaliser.

Très fidèlement,

Karim Bouhassoun

 

Analyse : plaçons-nous un instant du côté des Canuts

Les Canuts étaient les ouvriers tisserands de la soie du quartier de la Croix-Rousse, à Lyon au XIXè siècle. Ils ont, par leurs révoltes, influencé les grands mouvements sociaux du second XIXè siècle, dont se sont inspirés Proudhon et Saint-Simon. Leur révolte de 1831 est considérée comme une des premières révoltes ouvrière post-industrielle.

En 2013, face aux nombreux plans sociaux dans l’industrie, il s’agirait, afin de ne pas contraindre par la loi les licenciements abusifs commandés par la mobilité internationale du capital, de sauvegarder la liberté d’établissement des entreprises et le droit de propriété.

Selon les juristes, une telle mesure serait jugée anticonstitutionnelle par le Conseil constitutionnel. Mais le principe de liberté d’entreprendre ne s’oppose pas à la notion d’intérêt général.

Je suis pour que notre République reconnaisse dans ses principes fondamentaux le droit au travail et au respect du salarié et notamment des ouvriers contre les effets humains des restructurations. Les entreprises sont responsables socialement de leurs salariés avant de devoir rendre des comptes aux actionnaires. Je l’affirme de manière suffisamment sûre car elles profitent d’une main-d’œuvre éduquée, formée et respectueuse de son outil de travail.

Il faut donc, pour responsabiliser les entreprises et les dissuader de jouer au « passager clandestin » quand le vent financier tourne, renchérir le coût des licenciements et stimuler les reprises par d’autres groupes d’entreprises et de sites de production en restructuration.

Mes voeux aux Vigneusiens pour 2013

Voeux 2013

Chers Vigneusiens,

Une nouvelle année commence pour laquelle je vous adresse, ainsi qu’à vos proches, mes vœux de bonheur et de réussite.

L’année 2012 a été le théâtre d’élections décisives pour les affaires du monde : Présidence de la République en France, mais aussi aux Etats-Unis, en Russie, en Chine, au Conseil de sécurité de l’ONU, en Iran, En Grèce…

L’année écoulée a aussi été celle des efforts et de la rigueur. La crise économique et financière a continué d’impacter l’appareil de production, l’industrie et l’emploi. Les efforts de désendettement des Etats ont miné les marges de relance par la dépense publique.

Mais il n’y a pas de fatalité. L’Europe et la France se trouvent à l’orée d’une période charnière pour leur redressement car les indicateurs macroéconomiques montrent que la croissance pourrait être au rendez-vous cette année.

Qu’est ce que cela signifie pour Vigneux-sur-Seine ?

Cela signifie qu’il faut un changement dans notre Ville pour s’amarrer à la croissance avec de nouvelles ressources et de nouveaux moyens, pour profiter de la création d’emplois et accélérer le développement urbain de notre ville.

Cela signifie aussi que l’on ne doit pas passer à côté du redressement économique sans promouvoir la Justice. C’est en effet la justice et la réduction des inégalités qui doivent dessiner les contours de l’organisation sociale et économique de notre ville, et non l’inverse.

En 2013, je m’engage à mobiliser toutes les forces vives au profit d’un projet neuf à orientation sociale et ouvert à tous ceux se reconnaîtront dans une vision humaniste, progressiste, républicaine et laïque.

Le pari que je prends pour l’année 2013, c’est de former une équipe et un programme rigoureux pour donner à notre ville les moyens de son développement.

Je souhaite qu’en 2013, le grand mouvement populaire que nous avons créé en 2011 à l’occasion des élections cantonales s’arme pour gagner la ville et y insuffler un air nouveau.

A toutes les Vigneusiennes et tous les Vigneusiens, salariés, ouvriers, étudiants, commerçants, à nos aînés, aux plus jeunes, aux nouveaux arrivants, aux forces vives et aux responsables associatifs et syndicaux, à ceux qui animent la vie de notre ville et croient aux valeurs de solidarité et de progrès, j’adresse tous mes vœux pour l’année nouvelle.

J’espère que votre vie professionnelle, familiale, personnelle et sociale vous apportera les joies et les satisfactions tant attendues.

Très belle année 2013.

Karim Bouhassoun

Votre soutien pour mon engagement passe aussi par Facebook

Le meilleur est à venir à Vigneux-sur-Seine. Pour mériter de m’engager pour vous, j’ai besoin de votre soutien. Comment ? Il suffit de se rendre sur ma page et cliquer sur « J’aime ».

Je continuerai de me battre sans relâche pour le changement dans notre ville car je sais que nous l’aimons profondément et que nous nous soucions de son avenir.

Pour rejoindre ma page et me soutenir, cliquez sur ce bouton !!!

Des encouragements chaleureux au Festival de la BD

11e festival de la bande dessinée - vigneux sur seine 2012Temps désormais classique de l’automne à Vigneux, le Festival de la bande dessinée organisé par l’association Bulles en Seine a réuni de nombreux passionnés, et c’est naturellement que j’y suis allé saluer les hôtes et féliciter les auteurs des planches qui continuent de nous émouvoir ou nous faire rire.
Je tiens spécialement à remercier mes camarades vigneusiens qui en ont profité pour échanger leurs visions pour l’avenir et pour m’encourager dans la construction d’une nouvelle ambition pour Vigneux-sur-Seine.
Amicalement à tous,

Karim Bouhassoun

Engageons-nous pour défendre notre liberté politique

Qu’est ce que la commune ? C’est l’héritière de la paroisse d’Ancien Régime, généralement paroisse ecclésiastique dans les campagnes. Dans les villes à deux ou plusieurs clochers, la commune reprend les anciennes paroisses fiscales qui dès le Moyen-âge permettaient le calcul et la levée d’impôt. C’est le cas pour Vigneux-sur-Seine.

Avant que la Révolution – Le 14 décembre 1789 avec la création des communes – puis le Code civil n’organisent la commune telle que nous la connaissons, c’est historiquement la solidarité et la responsabilité : l’aide aux indigents, les soins et l’administration des hôpitaux, la gestion des écoles. Aussi, la commune c’était la décision collégiale, la recherche du plus petit dénominateur commun, avec des assemblées informelles qui se réunissaient pour prendre des décisions regardant la communauté.

Aujourd’hui, à Vigneux, il n’y a ni solidarité, ni décision collégiale. Car ce qu’on appelle « l’usure du pouvoir » rogne la grande aventure de l’intérêt général. Le renfermement et le clientélisme, cela s’appelle le « communalisme », terme qui n’a rien à voir avec la commune, la communauté.

L’esprit de Liberté et de concorde qui flottait sur nos assemblées locales s’est éteint. Pour le raviver, il faut un esprit neuf, des visages neufs, de nouveaux espoirs, de nouveaux rassemblements.

Pour recouvrir les libertés politiques qui sont les nôtres, il y a le vote : depuis le 5 avril 1884, les assemblées municipales sont élues au suffrage universel (et non plus censitaire). Je vous demande donc de vous mobiliser et de vous préparer à dire votre mot pour que, dans la plus grande diversité des intérêts de notre ville, nous redonnions à notre ville le soin qu’elle mérite.

Très fidèlement à vous,

Avenue Pierre Marin, Vigneux-sur-Seine

Faire plus et mieux, toujours !

 

La fin du progrès, c’est quand on n’aperçoit pas d’horizon meilleur que le sien pour les générations à venir. Il y a de quoi s’indigner lorsque la stagnation ou le déclin ne sont pas le fait de l’environnement économique et social, mais de l’immobilisme des politiques. Or, il n’y a aucune fatalité en politique. Il n’y a que du fatalisme. Avoir un objectif d’intérêt général c’est accepter de relever les défis et surtout innover, apporter un plus, dire clairement que l’on souhaite faire mieux que par le passé.

Pour les jeunes français, entre 18 et 30 ans, et en particulier pour les jeunes vigneusiens, il n’y a pas d’avenir sans autonomie. Cette autonomie, c’est disposer des moyens de répondre à des besoins. Pour démarrer dans la vie, financer une formation de remise à niveau, des études supérieures, obtenir son permis de conduire, rechercher une qualification pour sortir du chômage… il faut de l’argent. Il n’y  a pas de secret en la matière.

Une municipalité doit se battre pour obtenir par des aides financières l’autonomie de ses jeunes. Dispositifs interministériels, aides européennes, concours de fondations existent si les finances locales ne sont pas suffisantes. Or à Vigneux il n’existe pas un seul centre d’accueil et d’orientation personnalisée vers l’emploi pour une jeunesse motivée qui ne demande qu’à saisir une main tendue.

J’ose le dire de manière forte : ce ne peut être que par incompétence, manque de volonté ou délibéré.

Dans tous les cas, Vigneux demande le changement. Vigneux mérite mieux que des représentants immobiles et invisibles. Vigneux n’en peux plus.  

Alors pour le renouveau, pour donner sa chance à une nouvelle génération, pour choisir l’avenir et les défis, pour faire mieux qu’hier, continuons de nous mobiliser, bougeons les lignes et nous gagnerons la ville.

Il faut faire plus et mieux et toujours aller de l’avant. C’est l’engagement que je prends pour chaque bulletin de vote.

Très fidèlement à vous,

Karim Bouhassoun

Elections législatives 2012 : premier tour le dimanche 10/06. Votez !!!

Aujourd’hui, nous choisissons qui sera le représentant de notre circonscription à l’Assemblée nationale. Le rôle que notre député y jouera est crucial car il en va de la défense de nos intérêts territoriaux devant des instances d’échelle nationale. En effet, le rôle principal de l’Assemblée est de débattre, d’amender et de voter les lois. Elle a théoriquement – dans un régime semi-présidentiel comme le nôtre – , le pouvoir d’accorder sa confiance ou de renverser le gouvernement, d’où l’importance du scrutin.

Mais c’est aussi un lieu où l’influence d’un député peut modifier le destin de sa circonscription, comme la défense de projets d’infrastructures ou culturels d’intérêt national.

Vigneux-sur-Seine se situe dans la 8e circonscription de l’Essonne. Elle est constituée des cantons de Brunoy, Montgeron, Yerres et Vigneux-sur-Seine. Historiquement, les électeurs de notre ville n’ont que très peu orienté le résultat final, c’est à dire le choix de notre député, dans le scrutin législatif.

A 13 heures ce dimanche 10/06/2012, le taux de participation national est de 21 %.

Il est crucial d’aller voter pour que tous ensemble, à Vigneux, nous participions à cet enjeu politique pour notre pays.

Karim Bouhassoun

Une présentation devant un parterre d’acteurs internationaux à Lyon

Le 11 mai dernier, j’ai été invité à présenter à Lyon, lors d’une conférence internationale, les résultats de recherches sur le dialogue interculturel et la cohésion sociale.

En ces temps où le communautarisme peut sembler à beaucoup une solution de repli, l’Histoire du dialogue social et les enjeux philosophiques du dialogue interculturel sont des éclairages utiles à la réflexion sur le sujet.

Outre la mise en avant de notre activité de terrain à Vigneux-sur-Seine qui mise sur l’insertion par la culture et l’enjeu de la prise en main des plus jeune et de leur encadrement par des seniors, j’ai eu l’honneur de pouvoir présenter les apports et la spécificité du modèle laïc français.

Confronter son point de vue à 40 représentants de différentes nationalités (Europe, Afrique, Asie) c’est enrichir son point de vue et mettre à l’épreuve des méthodes de terrain qui pourront servir à Vigneux-sur-Seine dans les années qui viennent.

Merci à tous ceux qui m’ont aidé à préparer cette intervention.

Karim Bouhassoun

Présidentielle : Comment voter dimanche 6 mai 2012 ?

Le second tour de l’élection présidentielle aura lieu dimanche 6 mai 2012. Les bureaux de vote seront ouverts de 8 heures à 18 heures et jusqu’à 20 heures dans les grandes villes.

Pour voter, il faut impérativement, comme au premier tour, être inscrit sur les listes électorales du bureau de vote où l’on se présente (l’inscription est automatique pour les jeunes de 18 ans). Si vous n’êtes pas inscrit sur les listes électorales à Vigneux, il est toutefois trop tard pour effectuer les démarches nécessaires à temps. Une pièce d’identité est nécessaire pour voter, mais la carte électorale est facultative.

Si vous ne pouvez vous déplacer, il est possible de voter par procuration. Pour cela, il faut choisir un mandataire qui votera en votre nom, dans votre bureau de vote. Il doit être inscrit sur les listes électorales de la même commune (mais pas forcément du même arrondissement pour Paris, Lyon et Marseille) et ne pourra recevoir qu’une seule procuration.

Pour demander une procuration, il faut vous rendre personnellement au commissariat de police ou à la gendarmerie avec une pièce d’identité et une déclaration sur l’honneur (document disponible sur place). La présence du mandataire n’est pas nécessaire. En principe, les procurations peuvent être faites jusqu’à la veille du scrutin mais il vaut mieux prévoir 48 heures de délai pour que la commune du mandataire puisse recevoir les documents à temps.

Vous pouvez consulter les résultats du premier tour en cliquant sur ce lien.

Enfin, je tenais à vous rappeler que les élections législatives auront, elles, lieu les 10 et 17 juin 2012. Elles se dérouleront selon les mêmes conditions concernant l’inscription sur les listes électorales et les modalités de désignation d’un mandataire pour voter par procuration.

Karim Bouhassoun

Voter dimanche 22 avril : pourquoi ?

Pourquoi il faut voter dimanche prochain ?

La politique, c’est sortir de chez soi pour rencontrer d’autres formes de responsabilité que celles de sa famille, ses amis. Voter dimanche 22 avril, c’est participer à l’histoire.

Longtemps, pour la plupart des Français, faire de la politique, c’était rejoindre l’armée pour défendre la cause nationale, se soulever pour le rendez-vous avec la liberté, manifester et faire grève pour gagner des droits sociaux. Pour une autre frange de la population, c’était faire des alliances, fomenter, négocier, préparer, s’allier ou trahir, dans l’objectif d’arriver aux affaires et d’user de la souveraineté afin de conserver ou réformer.

Nous vivons une ère où les grands chambardements de régimes ont laissé place au long cours – certainement pas tranquille – de la République. La démocratie où l’on choisit le souverain pour une période donnée, c’est un régime où les cartes sont dans les mains des citoyens, par l’intermédiaire des partis qui contribuent à organiser la vie politique. Il suffit de s’engager un peu, de se référer à l’Histoire, pour sentir vers quelle direction balance son cœur. Pour peu qu’on s’y attarde, le suffrage universel est une chose merveilleuse. C’est la « souveraineté populaire » chère à Rousseau qui nous attend pour les prochaines présidentielles. C’est un idéal d’égalité devant la loi qui prend corps.

Alors voter, c’est dire qu’on est libre et qu’on continue le combat pour l’expression du suffrage universel. C’est aussi rendre hommage aux anonymes défenseurs de la Liberté, aux courageux de la nuit du 4 août 1789 au Front Populaire, aux héros de la Résistance, à l’œuvre de la Ve République pour l’émancipation des peuples des anciennes colonies.

Voter à une élection c’est cela. Ce n’est pas participer à une mascarade comme je l’ai beaucoup entendu dire. Je suis heureux de vivre en France et je veux barrer la route à la haine, aux partis de l’extrémisme et du rejet de l’autre. C’est peu être une raison suffisante de voter, mais c’est une conviction personnelle. Chacun doit voter selon ses propres convictions. L’essentiel est de glisser un bulletin dans l’urne.

Pour toutes ces raisons, je refuse l’argument « tous les mêmes, ces politiques qui nous manipulent », « ça ne sert à rien de voter », « de toute façon,  une voix de plus ou de moins ça ne changera rien… ».

Dimanche 22 avril, vers 18 heures, les premières tendances sur les candidats qui passeront le premier tout seront publiées. Je préfère me dire que j’ai participé au choix de l’équipe qui dirigera la France, que de dénigrer la démocratie avec fatalisme et cynisme éclairé.

Voter aux élections présidentielles, c’est regarder l’histoire avec réalisme et y participer. Voilà pourquoi pour moi, c’est être responsable.

Karim Bouhassoun

L’initiative citoyenne européenne est née !

Depuis le 1er avril, un million de citoyens provenant d’au moins sept États membres peuvent demander à la Commission européenne de légiférer dans un domaine relevant des compétences de l’Union. Cette « initiative citoyenne européenne » introduit un élément de « démocratie participative » dans le fonctionnement de l’Europe.

Cette disposition a été insérée dans le droit européen par le traité de Lisbonne de 2007 (article 11 du traité sur l’Union européenne). Il s’agit de rapprocher les citoyens de l’Union en leur permettant de suggérer des propositions de lois européennes à la Commission qui détient le monopole de l’initiative législative.

Un règlement entrée en vigueur ce mois-ci précise les conditions de mise en œuvre de l’initiative citoyenne. Le million de signatures devra provenir de citoyens en âge de voter issus d’au moins sept États membres. Elles seront collectées (y compris par internet) dans un délai d’un an par un comité de sept citoyens (et non organisations) issus de sept pays et validées par les États. Il faudra un nombre minimal de signatures par pays : 74 250 pour l’Allemagne, 55 500 pour la France, 16 500 pour la Belgique ou 4500 pour Malte. Ces conditions devraient être faciles à remplir, l’Union comptant plus de 500 millions d’habitants.

Avant toute collecte de signatures, les organisateurs devront faire enregistrer leur initiative auprès de la Commission européenne afin qu’elle s’assure que la pétition porte bien sur un domaine relevant de sa compétence, qu’elle n’est « pas manifestement abusive, fantaisiste ou vexatoire » ou « contraire aux valeurs de l’Union ». Ce qui écarte d’amblée les initiatives racistes et xénophobes, portant sur l’avortement, la peine de mort, sur l’instauration d’un salaire minimum européen ou sur le droit de grève… choses qui par ailleurs sont hors de la compétence européenne.

Hommage à Richard Descoings

Le directeur de Sciences Po nous a quitté mardi 3 avril 2012.

Richard Descoings, 53 ans, est parti trop vite. Après avoir passé 16 ans à la tête de l’Institut d’Etudes Politiques de Pairs, il en a fait un grand établissement à la renommée internationale qui compte plus de 10 000 élèves, dont 40% d’élèves internationaux.

Ce visionnaire de l’éducation avait à coeur d’innover de manière permanente pour bousculer les habitudes en ouvrant le recrutement de cette école élitiste – par où sont passés nombre de décideurs et d’hommes politiques -, à des jeunes issus d’établissements situés dans des Zones d’Education Prioritaire. En 2001, il a fait le pari d’intégrer des jeunes défavorisés par voie dérogatoire à cette prestigieuse Ecole. Dix ans après, le visage de SciencesPo Paris a changé. Le taux d’élèves boursiers y est passé de 6 % à 26 %. Son action a suscité des débats, fécondé les esprits et certainement contribué à son échelle a rendre possible l’idéal d’égalité qui avait germé dans l’esprit des philosophes des Lumières.

J’ai fait Sciences Po, j’y ai travaillé aux côtés de Richard Descoings qui m’a fait confiance et m’a beaucoup appris. Je tenais à rendre un hommage personnel à cet humaniste, homme de vision, qui laisse un grand vide derrière lui.

 

La France continue de tendre la main

Centre Nelson Mandela à Brétigny-sur-Orge
Centre Nelson Mandela à Brétigny sur Orge

Les politiques sociales en France

 

Chers Vigneusiens,

Je souhaite partager avec vous une expérience qui m’a beaucoup marqué alors que j’étais invité à faire une présentation au centre Nelson Mandela de Brétigny-sur-Orge jeudi 29/03.

En tant qu’acteur de terrain, candidat à des élections et chercheur en philosophie politique, j’ai présenté l’histoire des politiques sociales en France, avec une comparaison des systèmes en Europe et dans le monde. Le parterre de stagiaires était composé d’immigrants issus de différents pays européens (Slovaquie, Hongrie…) et d’autres continents (Brésil, Sierra-Leone, Congo, Algérie, Mali). J’ai été marqué par leur curiosité, leur participation et la richesse des échanges. Je me suis rendu compte de l’importance du regard de l’autre pour se renouveler.

J’ai eu à cette occasion – en plus de la chance de pouvoir présenter ce qui fait la spécificité du modèle social français – la possibilité de découvrir à quel point ces immigrants aiment la France, veulent la découvrir, s’engager dans la vie locale, apprendre notre langue et contribuer à la solidarité au quotidien.

Encore un exemple qui montre que l’immigration n’est pas ce danger qu’on nous présente, pour qui sait y voir une richesse. Nous sommes jugés de la manière dont on reçoit les autres, nos amis, nos collègues, nos voisins. Les immigrants n’échappent pas à la règle. En cette période de campagne, c’est un message que je souhaitais adresser à tous ceux, de plus en plus nombreux, qui suivent mon blog.

Fidèlement,

Karim Bouhassoun

Faire de l’éducation une priorité

Chaque année, plus de 140 000 élèves quittent le système scolaire sans qualifications. A terme, des générations entières de jeunes perdent les repères de la vie collective et peuvent dériver vers l’exclusion sociale voire le chômage et la délinquance.

Les enfants, quelles que soient leurs conditions sociales, peuvent avoir des difficultés scolaires. Or, lorsque les parents n’ont ni les moyens financiers,ni les compétences pour assurer l’accompagnement de leurs enfants après l’école, les inégalités sociales s’installent pour de bon. Résultat : dans les quartiers en zone urbaine sensible, le taux de redoublement est 2 fois supérieur à la moyenne nationale. C’est un véritable fléau.

De nombreuses associations ont expérimenté la méthode du tutorat solidaire. Un étudiant accompagne un écolier jusqu’au collège ou un collégien jusqu’à l’obtention du brevet des collèges, son premier diplôme. A Vigneux, il y a de nombreux étudiants ou jeunes diplômés qui pourraient partager leur réussite avec les enfants de la ville.

Voilà une opportunité nouvelle de renforcer la solidarité entre les Vigneusiens, pour le succès de tous, en réduisant drastiquement les causes de l’échec scolaire et social.

Vigneux en a bien besoin.

Redonner du sens au « plaisir de vivre » à Vigneux-sur-Seine

Les associations constituent le coeur battant de la vie sociale à Vigneux-sur-Seine. Elles apportent du sens, de l’énergie, de l’engagement à des causes et des activités qui sans cela resteraient méconnues ou inexistantes.

Toutefois, je ne cesse d’orienter les habitants vers les associations qui me sont connues, car ils me disent ne pas savoir à qui s’adresser pour intégrer une association d’informatique, faire du soutien scolaire ou bien encore inscrire leurs enfants à un cours de dessin.

La culture et les activités de loisirs sont un droit fondamental. C’est pourquoi je propose de porter la création, en partenariat avec l’Etat, la région et notre département, d’une Maison de la Culture et des associations, qui rayonnerait sur Vigneux et les villes limitrophes.

Pourquoi Vigneux ? Parce que la culture et la vie associative sont essentielles à notre épanouissement individuel et collectif. Sous la forme d’un Etablissement Public de Coopération Culturelle (EPCC), cette Maison de la Culture et des Associations abriterait un auditorium et des salles ainsi qu’un café culturel. Les associations et les acteurs culturels y tiendraient une permanence et animeraient débats, initiations, forums et informations privilégiées, autour d’une programmation et de spectacles.

Tous les Vigneusiens doivent avoir un lieu unique où proposer, créer, rencontrer, interroger, commenter, émettre des critiques, des souhaits… c’est cela, la vraie démocratie, et elle passe par la culture.

Ce n’est pas une idée de plus, mais une conviction : lorsque la culture comme moyen d’épanouissement rencontre le dynamisme de la vie associative, vivre ensemble devient possible.

Karim Bouhassoun

Une politique familiale pour Vigneux-sur-Seine

Chers Vigneusiens,

Voici une idée qui m’a été soumise et qui a retenu toute mon attention.

Comment notre ville peut-elle soutenir symboliquement les familles ? En effet, les Vigneusiennes et Vigneusiens doivent être encouragés dans leurs efforts pour fonder une famille et élever des enfants.

Les jeunes sont la force de la France de demain et le noyau de toute société est la famille. C’est pourquoi il faut mettre en valeur et féliciter les parents qui se donnent tant de mal à vouloir construire un avenir heureux pour leurs enfants.

Par une cérémonie de remise de médailles de la famille, la commune de Vigneux-sur-Seine saura reconnaître la contribution des parents à l’avenir de notre pays.

Comment faire ? Une remise de médailles et une publication, sans condition de nationalité, à condition de :

Élever ou avoir élevé
– 4 à 5 enfants pour la médaille de bronze
– 6 à 7 enfants pour la médaille d’argent
– 8 enfants ou plus pour la médaille d’or.

Voilà une mesure qui donnera son sens à la notion de proximité.

Mes voeux aux Vigneusiens pour l’année 2012

Chers Vigneusiens,

Pour cette nouvelle année qui commence, je vous souhaite de préserver votre santé, que vos projets aboutissent, et de continuer à rester optimistes et à garder votre porte ouverte. Je pense aussi spécialement aux nouveaux vigneusiens à qui je souhaite la bienvenue.

Rester optimiste est un des secrets de la réussite. Les temps sont durs, oui. La crise financière, puis la crise de la dette publique, ont pesé respectivement sur l’emploi et le budget des administrations.

Mais dans ce contexte, promettre ne sert à rien. Le rôle du politique n’est pas de donner du rêve à ses concitoyens en promettant la lune. Il doit se battre pour leur fournir – dans leur ville, leur département, leur région, leur pays – le minimum de services publics, de garanties pour leur avenir et celui de leurs familles, la sécurité et les conditions décentes de leur existence, animer la vie locale et enfin créer des liens de solidarité et de fraternité.

C’est à ces conditions que le mieux vivre ensemble est possible.

Le véritable enjeu de 2012, ce n’est pas le classement mondial du PIB de la France, les médailles aux JO ou la question nucléaire. Le vrai enjeu de 2012, c’est dépasser les sources de la rupture entre nos concitoyens et la politique, c’est renouveler les conditions de l’adhésion collective au rêve français.

Le délaissement de notre commune par ses politiques est à l’origine d’un certain pessimisme, de la perte de la fierté d’être vigneusien. Le politique en est responsable, par son absence. Vouloir faire de la politique, c’est assumer de donner le cap et tenir la barre.

La politique est un art noble. C’est un art oui. Il faut être déterminé à analyser les affaires humaines, celles de la Cité, et délaisser ses intérêts propre pour l’intérêt général. Être capable moralement d’accomplir les tâches de gestion qui sont lourdes et ne pas être esclave de ses propres penchants.

Je souhaite qu’en 2012, notre pays soit dirigé par des humanistes, qui pourront sanctuariser la valeur de l’ouverture et l’optimisme qui sont une certaine idée de la France.

L’année 2012 doit être celle du retour de l’espoir, et j’espère que la dynamique qui a été créée autour de notre mouvement prendra vie dans les projets que nous allons déployer dans notre ville.

Pour cela, j’aurai besoin de vous.

Les atouts de Vigneux, sa situation, ses espaces verts, ses commerces, ses associations, ses écoles et collèges, sa jeunesse, doivent être mis en avant. Je continuerai de me battre pour donner à Vigneux ses lettres de noblesse.

J’espère que votre vie professionnelle, familiale, personnelle et sociale vous apportera les joies et les satisfactions tant attendues.

Très belle année 2012.

Karim Bouhassoun

 

 

 

Solidarité et détermination pour Vigneux-sur-Seine

Chers Vigneusiens,

La fin de l’année 2011 approche. De nouvelles échéances aussi. Notre détermination reste sans failles.

J’ai fait la promesse de continuer, en 2012 et au-delà, de représenter les Vigneusiennes et Vigneusiens qui souhaitent que je porte un message de changement pour notre ville. Unis, rassemblés, nous pourrons relever les défis de demain et réaliser un programme de grands travaux pour changer la ville, rassembler ce qui a été divisé, et montrer l’exemple en France.

C’est possible, nous en avons les moyens, et nous le réaliserons si nous restons mobilisés.

Ceci étant dit, je souhaite qu’en cette période où les bilans et les résolutions se forment, où les familles se réunissent, qu’on n’oublie pas les Vigneusiens et tous nos compatriotes qui sont en situation de difficulté morale ou matérielle.

Un gouffre sépare les plus riches et les plus pauvres, qui le sont de plus en plus. C’est vrai dans notre ville, c’est vrai à l’échelle nationale. En France, l’écart s’alourdit encore plus qu’au sein des 10 premières puissances mondiales. Pour beaucoup de Français, les difficultés se renouvellent et s’alourdissent. Les chiffres parlent d’eux-mêmes et se passent de discours.

4 millions d’hommes et de femmes vivent sous le seuil de pauvreté. Parmi eux, plus d’un million d’enfants, et un million de personnes âgées voient leurs pensions rognées. Le nombre de travailleurs pauvres augmente malgré la mise en place du RSA.

Les familles les plus en difficulté sont confrontées à la crise du logement et du surendettement. Les actifs des foyers, contraints à un temps partiel subi ou à l’intermittence, reçoivent des rémunérations inférieures au Smic. La pauvreté lorsqu’elle se manifeste dans la santé des personnes, et encore plus inquiétante : les renoncements aux soins (13 % de la population), faute de moyens financiers, augmentent en France.

Où est la philosophie initiale, la réactivité de notre modèle social ?

La plupart des embauches sont effectuées à titre précaire (CDD, intérim, CNE, saisonniers, temps partiel subi) et le chômage augmente, reléguant les chômeurs de longue durée encore plus loin du marché du travail.

Cette situation est inacceptable. A Vigneux-sur-Seine, elle est insupportable. L’échec des politiques nationales est patent. L’absence de politique locale de développement économique qui replace l’humain au cœur de la ville nous indigne au plus au point.

Il est temps de changer, de combattre réellement l’immobilisme, de maintenir l’Impôt de Solidarité sur la Fortune que l’Etat compte supprimer sans aucune compensation et de taxer l’économie spéculative, en préservant l’économie réelle.

Localement, il nous faut rester solidaires avec ceux qui souffrent et ils sont de plus en plus nombreux. C’est ainsi que je continue de me battre auprès des jeunes pour leur réussite scolaire, auprès des personnes âgées pour briser l’isolement, auprès des précaires pour trouver des solutions de logement dignes.

Nous revendiquons une politique de solidarité concrète. Avec le peu de moyens dont nous disposons aujourd’hui, nous gardons le cap qu’implique nos principes de solidarité et l’ambition de donner à Vigneux une politique de développement et d’attractivité sans précédent.

Notre mobilisation est tenace, notre détermination a besoin du souffle des Vigneusiens. J’invite tous les Vigneusiens et Vigneusiennes à me rejoindre pour défendre ces valeurs de solidarité et de progrès.

Karim Bouhassoun

10 000 visites !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chers Vigneusiens,

En cette fin d’année, je voudrais vous remercier pour tous les commentaires, messages de soutien et d’amitié, et de votre fidélité à mon blog. C’est grâce à vous que nous continuerons à défendre notre credo : récupérer Vigneux, la ville que nous aimons et que nous souhaitons réveiller et embellir, pour que nous vivions mieux tous ensemble.

Depuis 8 mois, ce ne sont pas moins de 10 000 visiteurs qui visitent notre site, soit une moyenne de 1 000 par mois ! C’est une grande joie de constater que le mouvement prend de l’ampleur.

A très bientôt dans notre ville,

Karim Bouhassoun

Rénover la ville en commençant par l’activité et l’emploi

Place à l’emploi à Vigneux-sur-Seine !


Il n’y a pas de fatalité lorsque l’on étudie ce qui se fait dans les autres villes de même taille, dans la même situation. Il est temps de réinventer les priorités de la ville. Trop d’habitat renforcera le côté « ville dortoir ». Dynamisons Vigneux en en faisant un bassin d’emploi, où il fera bon vivre et travailler. Le statu quo a assez duré.

Il faut avant tout de l’optimisme et de la détermination à changer durablement, puis des projets longuement réfléchis, débattus et mis à l’épreuve. Enfin, il faut s’y mettre, ne pas hésiter.

La concentration en un seul lieu des acteurs économiques peut créer des économies d’échelle, des transferts de compétences, des externalités positives qui sont des accélérateurs de l’activité.

Vigneux a un grand potentiel de jeunes cadres, Vigneux a besoin de ce type d’initiatives, Vigneux le mérite !

Une présentation devant un groupe international à Strasbourg

Parlement européen - Strasboug, nov 2011

Parlement européen à Strasbourg

Le 5 novembre dernier à Strasbourg, au Centre européen de la Jeunesse face au Parlement européen, j’ai animé, en tant qu’expert des politiques de développement local, un séminaire sur l’insertion des jeunes par l’économie et la culture.

J’ai eu l’honneur de parler de notre activité de terrain à Vigneux-sur-Seine, de l’insertion par la culture et l’enseignement scolaire ainsi que du parrainage de nos jeunes collégiens par des étudiants.

Dans un contexte international, j’ai rencontré des homologues issus de la majeure partie de l’Union européenne et de Turquie. Les échanges culturels sur notre continent sont incontournables pour apprendre les bonnes pratiques, s’ouvrir l’esprit et découvrir nos voisins.

La conférence plénière que j’ai animée s’est suivie d’un débat très enrichissant.

Merci à tous ceux qui m’ont aidé à préparer cette intervention.

Karim Bouhassoun

Séance plénière - Karim Bouhassoun - Strasbourg nov. 2011

La santé est un droit !

maison de santé - karim bouhassoun vigneux - projets candidat

Promouvoir et défendre la santé des Vigneusiens

La santé est un service public primaire et indispensable.

C’est pourquoi j’ai débattu avec de nombreux Vigneusiens, notamment des parents, de la création d’une maison de santé à Vigneux-sur-Seine.

Son objectif ? Rendre à tous les vigneusiens leur droit à la santé.

Autour d’équipes pluridisciplinaires (infirmières, médecins généralistes et spécialistes, conseillères conjugales, sages-femmes, secrétaires…), dans un immeuble unique, les professionnels de la santé mèneraient une veille dynamique de santé de la population, en partenariat avec le Département, la CPAM et l’IREPS.

Le chantier de la promotion et de la protection de la santé, qu’il s’agisse de prévention, de dépistage ou d’accompagnement vers les soins, doit être lancé en direction des enfants et de leurs parents, des adolescents et des adultes. Cela se ferait en regroupant la majorité des actions préventives de santé: dépistage et traitement des MST (anonyme et gratuit), dépistage de la tuberculose, consultations santé-conseil, planification familiale, consultations prénatales.

J’aurais besoin de vos idées, de votre soutien, de vos voix pour mener à bien ce projet.

Avec mes remerciements à tous les militants et sympathisants,

Karim Bouhassoun

 

 

Créer de l’emploi avec une Maison des entreprises

Vigneux-sur-Seine a tout pour créer de l’activité et de l’emploi, mais pour cela il faut un guichet unique. C’est pourquoi après avoir étudié ce qui se fait ailleurs, nous proposons la création d’une Maison des entreprises et de l’emploi.

Dans quel objectif ? créer un espace et un réseau d’experts pour conseiller, accompagner, former et financer les projets créateurs d’emploi. C’est avant tout :

1) Des services aux entreprises : défense et représentation des chefs d’entreprise ; échange d’informations sur les créations et reprises d’activités ; dépôt d’offres d’emploi ; des locaux pour les réunions & séminaires

2)   Des services aux Vigneusiens : offres d’emploi ; offres de formation certifiées et valorisation des acquis de l’expérience ; guichet unique pour les services à la personne

3) Une veille active pour dynamiser l’activité et l’emploi à Vigneux : un observatoire économique et social ; des tables rondes autour des organisations professionnelles et interprofessionnelles pour faciliter l’implantation et soutenir l’esprit d’entreprise

Le développement économique local passe par le soutien à l’innovation. Les entreprises, pour créer de l’emploi, doivent augmenter leurs volume d’affaires, accroître leur rentabilité, fidéliser leurs clients, gagner la confiance de nouveaux clients.

La maison des entreprises et de l’emploi doit fournir une formation aux jeunes en vue de leur insertion dans les entreprises locales et aider ces dernières à trouver les personnes compétentes qu’elles recherchent.

Le territoire de Vigneux doit se moderniser, devenir un site créateur d’emploi et de valeur ajoutée. Pour cela, cet investissement sera nécessaire pour changer le futur de notre ville.

Fermeture du supermarché Lidl : je suis profondément indigné !

Ce mois d’octobre a pris de surprise les plus démunis et les plus optimistes des 9 000 habitants du quartier de la Croix-Blanche.

Les plus démunis : car ce n’est pas un secret qu’il n’existe plus de commerce de proximité à la Croix-Blanche à part 2 bureaux de tabac. Nous sommes profondément désolés de constater que les services communaux, du département et de la région n’ont rien fait pour prévoir un espace de remplacement pour le magasin Lidl.

Les plus optimistes : car la Croix-Blanche était pourtant le quartier le plus vivant économiquement il y a 15 ans. Commerce, activités culturelles, création d’emplois au coeur de ville… Tout cela est bien loin. Bien loin des préoccupations de nos élus. Je ne blâme personne personnellement, mais je vise tous les responsables qui visiblement n’aiment pas notre ville, pour laisser ainsi, sans solution, les familles parmi les plus défavorisées de Vigneux, sans magasin pour faire leurs courses au quotidien.

Cela aurait dû être une priorité !!! Les riverains n’ont pas à pâtir de la rénovation urbaine. Où est la politique de développement économique de notre commune ???

« Gouverner, c’est prévoir » : j’adresse ce message à ceux qui pilotent l’avenir de notre ville dans un épais brouillard.

 

Réunion publique du mouvement le dimanche 13 mars à 18h30

La réunion publique du mouvement de renouveau « Pour Vigneux, tous ensemble! » aura lieu ce dimanche  13 mars à 18h30 en salle Ambroise Croizat (7 avenue de la Concordre, près de la Poste).

Elle est ouverte à tous les Vigneusien(ne)s sans distinction.

Après un mot d’accueil et un discours visant à présenter notre programme pour changer la ville, un débat avec les habitants s’installera. La réunion se terminera par un cocktail.

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Me contacter

marché de vigneuxMa promesse de représenter tous les Vigneusiens m’engage à donner tout mon temps pour être à l’écoute de chacun d’entre vous, amis d’enfance, voisins, nouveaux résidents et concitoyens.

Pour redessiner ensemble Vigneux-sur-Seine, j’ai besoin de votre témoignage et de votre regard.

N’hésitez pas à me contacter!

Karim Bouhassoun

06 17 24 02 48

bouhassounkarim@gmail.com

2, avenue Henri Charon

91270 Vigneux-sur-Seine